
MES ORIGINES
Une île, une Histoire

La Martinique est une île française, située dans les Caraïbes, dans l'arc des Petites Antilles.
Elle s'étend sur 1128 km2 et sa capitale est Fort-de-France. En 2020 environ 321 225 habitants résidaient sur le territoire au sein de cette collectivité territoriale unique de la République française, étant également une région ultrapériphérique de l'Union européenne.
Surnommée à l'origine "Iouanacaera" (l'île aux iguanes) en langue caribe puis "Mantinino" (l'île aux mères) pour les autochtones, "l'île aux fleurs", ou "Madinina", a été découverte le 11 Novembre 1502 par Christophe Colomb.
Elle est connue pour son climat tropical, son agriculture tournée vers la production de canne à sucre et des bananes, son rhum AOC. son patrimoine culturel, naturel et linguistique, avec le créole couramment parlé.

NOS DRAPEAUX & HYMNES

Drapeau Martiniquais officiel

Étendard colonial
(Ancien "drapeau") de la Martinique

Logo de la Collectivité
Territoriale de la Martinique
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Drapeau National Français
La Marseillaise
Hymne National
La Marseillaise est hymne national depuis le 14 février 1879.
C'est un symbole national au même titre que le drapeau bleu blanc rouge ou encore le buste de Marianne.
C'est dans la nuit du 25 au 26 avril 1792, à la suite de la déclaration de guerre de la France à l'empereur d'Autriche, Claude Joseph Rouget de Lisle composa chez le maire de Strasbourg, dénommé Dietrich, un morceau qu'il intitula "Chant de guerre pour l'armée du Rhin" qui deviendra par la suite une hymne à la liberté contre l'opresseur.
LES PAROLES
(VERSION COURTE)
Couplet n°1
Allons enfants de la Patrie,
Le jour de gloire est arrivé !
Contre nous de la tyrannie,
L'étendard sanglant est levé, (bis)
Entendez-vous dans les campagnes
Mugir ces féroces soldats ?
Ils viennent jusque dans vos bras
Égorger vos fils, vos compagnes !
Refrain
Aux armes, citoyens,
Formez vos bataillons,
Marchons, marchons !
Qu'un sang impur
Abreuve nos sillons !

ÉCOUTONS...
LES PAROLES
Couplet n°1
Manmay matinik i lè pou nou sanblé
Manmay nou bizwen yich li soudé
fodré nou fè fos pou sové latè'a
ki fè nou ni manjé jodi'a.
Refrain
An ti lilèt mè yo sé di sé paradi
an mòso tè ki ka poté lavi
la nati ka kriyé matinitjé lévé
la viktwa sé pou nou si nou lé.
Couplet n°2 puis Refrain
Nou pa doubout la pou gadé mas pasé
nou ka djoubatjé pou nou vansé
zansèt nou montré yo té vayan djérié
sé pou sa nou tout la ké lité.
Couplet n°3 puis Refrain
Manmay matinik nou bèl nou gran nou fô
fopa nou kité manman nou mô
annou pa lésé pèson divisé
nou kanmarad, ansanm nou ké genyen.

ÉCOUTONS...
Ansanm
Hymne Martiniquais
L'hymne local de la Martinique, ainsi qu'un drapeau local, ont été sélectionnés à l'issue d'un vote des citoyens de l'île le 13 janvier 2023 et annoncés le 16 janvier 2023. Les paroles sont en créole antillais ou martiniquais, largement parlé, mais non officiel. L'hymne est destiné à exprimer une identité unique dans les événements sportifs et culturels, mais en tant que partie intégrante de la France, “La Marseillaise” est utilisée comme hymne national.
NOS FLEURS LOCALES

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NOS FRUITS & LÉGUMES LOCAUX


NOTRE CALEDRIER SAISONNIER

NOS ARÔMATES & ÉPICES LOCAUX


NOS OISEAUX


NOS POISSONS


NOS REPTILES

NOS INCONTOURNABLES

Le créole est par essence une langue vivante. Formée loin des académies et des bibliothèques, il n'a connu pour cafés littéraires que les hommes qui se réunissaient autour d'une bouteille de rhum et d'un jeu de dominos. Il a fleuri sur les modestes pas de portes où les mères tressaient les cheveux de leurs filles en évoquant les généalogies, les chansons du passé et les mille règles de la vie d'une femme.
Elle s'immisce aussi lors des veillées mortuaires, une pratique rurale qui tombe en désuétude. Lors de ces veillées, les conteurs s'affrontent en des joutes oratoires où naissent et se perpétuent contes et proverbes.
Le créole proprement dit est né du métissage du vocabulaire français des 17e et 18e siècles et des tournures syntaxiques d'origine africaine, pendant l'esclavage. Arrachés à leur "Terre-Natale", les Africains déportés aux Antilles étaient éparpillés sur diverses îles, pour éviter que des tribus ne puissent se reconstituer et fomenter des révoltes. Ainsi, confrontés à la nécessité de survivre et de communiquer avec des compagnons parlant des langues différentes, les Antillais de la première heure ont « bricolés » un idiome commun, reprenant les mots français, quelques termes amérindiens (noms de plantes et d'animaux essentiellement), et liant le tout avec une syntaxe proche de celles des langues africaines. D'une langue simplifiée servant seulement au troc et aux relations de travail maître-esclaves, le créole est devenue, au fil des siècles, une langue à part entière. Ses qualités d'expression ont donné naissance à une littérature et à une poésie d'une étonnante richesse.

Contrairement à la plupart des langues régionales métropolitaines, le créole est aujourd'hui encore, parlé par la totalité des Antillais, qu'ils soient noirs, hindous ou blancs. Cette langue est également devenue un moyen d'affirmer une identité, la "créolité" : " Ni Européens, ni Africains, ni Asiatiques, nous nous proclamons Créoles. Cela sera pour nous une attitude intérieure mieux : une vigilance, ou mieux encore, une sorte d'enveloppe mentale au mitan de laquelle se bâtira notre monde en pleine conscience du monde." (Jean Bernabé, Patrick Chamoiseau, Raphël Confiant).


NOS COSTUMES TRADITIONNELS






NOTRE TISSUS TRADITIONNEL






NOTRE PATRIMOINE MUSICAL
LA MAZURKA CRÉOLE
La mazurka est une danse originaire de la Pologne, arrivée à la Martinique au début du siècle. La mazurka créole est en réalité un mélange de mazerek (mazurka traditionnelle polonaise) et de "belia" (forme de bèlè, danse typique de la Martinique). C’est Frédéric Chopin, arrivé en France, qui va participer à accroître la notoriété de la mazurka grâce à ses nombreuses compositions.
La mazurka créole se différencie de l'Européenne, car elle est plus rythmée, composée de deux parties : la première, est appelée "Le Piqué" (assez rapide accompagnée par un rythme créole) ; la deuxième, nommée “La Nuit”, est plus lente.
LA BIGUINE CRÉOLE
La biguine est une danse ainsi qu’une musique provenant de la Martinique. Apparue au 19e siècle, après l’abolition de l’esclavage, cette forme de danse mélange le bèlè traditionnel avec la polka.
La biguine se décompose en 3 styles : la biguine de salon, la biguine de bal et la biguine de rue. Alexandre Stellio, artiste martiniquais, permet l’expansion de la biguine en métropole lors des années 30.
La biguine possède des points communs avec le jazz. Même si actuellement, la biguine ne connaît pas une grande popularité en dehors des Antilles, elle reste tout de même très vivante à la Martinique.
LE QUADRILLE CRÉOLE
Le Quadrille (17ème siècle) s'inspire des soirées mondaines organisées par les colons avant l'abolition. Au cours de ces fêtes, ils profitaient de ces moments pour montrer leurs plus belles tenues et leur richesse.
A l'abolition de l'esclavage, la pratique de ces danses ont été interdites aux anciens esclaves. Elles ont malgré tout inspiré les ancêtres qui au départ les parodiaient puis, qui ont fini par les créoliser : les percussions, la guitare, le siyak, le ti bwa ont été ajoutés. Pour aider les danseurs, le commandement est apparu.
LA HAUTE-TAILLE ( ou TAILLE-HAUTE )
Le quadrille est une danse d'importation du 17ème siècle, d'origine européenne. Elle fut tout d'abord adoptée par les colons des milieux bourgeois, puis par le milieu rural. La ville du François est reconnue comme le berceau de cette danse et de cette musique.
Les différents mouvements sont dictés par un chanteur commandeur qui donne la cadence et le rythme autour de quatre figures principale : le Pantalon, l'Été, la Poule, la Pastourelle.
Il semblerait que ce nom de Haute Taille représente la coupe de robe très prisée à cette époque que portaient les dames pour se rendre au bal.
LA VALSE CRÉOLE
La valse créole est arrivée en Martinique vers 1730. De même que la Biguine et la mazurka, elle a vu le jour dans les années 1920 et s’inscrit dans les danses traditionnelles de bal.
C’est une reprise de la valse classique, danse tournante exécutée par un couple sur un mouvement, habituellement à trois temps. Elle est joué par des formations composées de musiciens ayant reçus un apprentissage dans les sociétés musicales ou auprès de professeurs. Bien que n’ayant pas été valorisée comme la biguine, elle appartient, comme elle, au répertoire de musiciens citadins.
LE DANMYÉ ( ou LADJA )
C'est un art martial, une danse de combat martiniquais qui s’apparente à la Capoeira. Il a été importé par les esclaves qui avaient créé un art de combat inspiré d’une cérémonie initiatique marquant le passage de l’adolescence au monde adulte et qui consistait en un affrontement sous forme de lutte.
Il désigne donc une pratique guerrière opposant 2 pratiquants dans un rond (won) formé par les supporters et l’assistance, et régulée par un orchestre, composé d’un tambour et de ti-bwa parfois accompagnés de chants et claquements de main.
LE ZOUK
Le Zouk est un genre musical né dans la Caraïbe française (Guadeloupe, Martinique) au début des années 70. Ce genre musical est d'inspirations multiples. C'est la musique la plus populaire des Antilles françaises.
En Europe cette musique s'est popularisé grâce aux groupes Kassav ( Zouk la se sel medicaent nou ni) et Maldon (La musique dans la peau).
Dans la musicalité on peut facilement retrouver la guitare basse qui est l'instrument qui donne avec la batterie, la rythmique caractéristique du zouk.
De nos jours, il existe plusieurs style de zouk: le zouk love, zouk retro, reggae zouk, lambazouk, etc. Il y en a pour tous les goûts !
Pour danser le zouk, il faut savoir que le pas de base sa fait sur 8 temps qui correspondent à 2 mesures.
LE BÈLÈ
Le bèlè est un mouvement musical qui mélange chant, musique, mais aussi conte. Ce mouvement a aussi émergé après l’abolition de l’esclavage.
La signification française de bèlè est “bon moment”. La danse du bèlè se traduit par des coups de tambours dont les danseurs doivent suivre le pas. Le danseur doit être dans le respect de la mesure.
LE SHATTA MARTINIQUAIS
Né en Martinique dans les années 2000, le shatta fait un carton auprès des jeunes. A l'origine, il s'agit d'un mot d'argot jamaïcain signifiant «voyou». Mais peu à peu, il a été utilisé, notamment en Martinique, pour définir un sous-genre de la dancehall, musique populaire des Caraïbes.
Aux Antilles, on utilise ce terme un peu dans la vie de tous les jours, par exemple on va dire: "Ah, ça, c'est shatta", c'est pour dire "c'est bien", mais de façon beaucoup plus explicite.” Pour faire un bon shatta, la basse est très importante. Ce sont des instruments très classiques, que l'on va pitcher très bas pour donner ce côté méchant."
LES "CHANTÉ-NWEL" MARTINIQUAIS
Aux Antilles, Noël est une fête importante que l'on commence à célébrer des semaines avant le 25 décembre. Les "chanté Nwel" sont notamment des fêtes et découvertes incontournables de la culture en Martinique.
On passe de maison en maison pour chanter "la ribot" (cantique de noël) et l'on s'arrête ensuite pour manger et festoyer autour des plats de noël locaux.
Et comme à son habitude, l'île rend cette fête plus animée et plus colorée qu'elle ne l'est déjà.
LES CHANSONS DE CARNAVAL
Nés dans la seconde moitié du XIXème siècle avec la biguine dans les légendaires casinos de Saint- Pierre, chants et rythmes du carnaval martiniquais ont pour fonds baptismaux des lieux dont la rumeur assure qu'ils auraient offensé le Tout-Puissant en personne Le Bléssé bobo, le Franc Choriste, le Moulin Rouge, le Palais de Cristal, la Corbeille Fleurie ou le Théâtre de la ville.
Chansons satiriques, coquines ou sarcastiques raillant un travers ou un évènement politique, un faux-pas de l'autorité civile ou religieuse, elles sont nées hors des cavalcades et des chars rutilants organisés par la bourgeoisie commerçante de la cité cherchant à se démarquer du tumulte des processions populaires. Bo fè-a Llilite! Bo fè a! Leurs rythmes endiablés, repris des décennies après la disparition de leurs auteurs, animeront les meilleurs arrangements des Stellio, Leona Gabriel et autres Ernest Léardée, remarquables musiciens martiniquais qui ont enchanté Paris. Ils raviront encore le Fort-de-France de l'entre-deux guerres, celui des chaudes soirées carnavalesques du Grand Casino dit Bal Loulou, du Grand Balcon, des Folies Bergères, du Dancing Palace ou du Select Tango; du plus humble des toufé yen yen* jusqu'aux soirées du très sélect Manicou Volant de la rue Schoelcher.
NOS INSTRUMENTS EMBLÉMATIQUES
ÉVENEMENTS CULTURELS
Nos fêtes et
EN JANVIER

Le 1er Janvier soit le Jour de l’an, certains font la grasse matinée avec un réveillon bien arrosé d’autres, les amis et la famille se retrouvent à la maison de l’un ou de l’autre ou tout simplement chez les grands-parents pour un bon déjeuner composé d’igname pakala entre autres mets locaux.

Le 6 janvier nous célébrons l’Épiphanie autour de la galette des rois à la frangipane ou traditionnelle (version martiniquaise revisitée) accompagnée d'un petit champagne ou punch Coco.
EN FÉVRIER


EN MARS
Le Carême c'est la saison sèche aux Antilles. On situe cette saison généralement de décembre à mai. Elle se caractérise par des températures aux environs de 30°c mais surtout par très peu de pluies.
Le Carême c'est la période de jeûne et d'abstinence des Catholiques (majoritaire sur l'île). Elle dure 40 jours. Il symbolise deux grands événements bibliques à savoir les 40 jours de jeûne de Moïse sur le Mont Sinaï avant de recevoir les tables de lois et les 40 jours de tentation du Christ dans le désert par le diable. Elle débute en Martinique, le jeudi suivant le Mercredi des Cendres et prend fin le lundi de Pâques.
Durant cette période, les catholiques prient, se privent de manger de la viande (en Martinique essentiellement le vendredi), s'abstiennent de faire des fêtes. Côté soirées, fêtes et autres activités de la sorte, à une époque (le 20ème siècle) elles étaient tout simplement inexistantes ou très discrètes.
C'était donc une période choisie par les dirigeants des lieux de fête (discothèques, boîtes de nuit, salles de fêtes, etc...) pour opérer des travaux et restructuration. Aujourd'hui, il y a des fêtes, soirées sans pour autant égaler le nombre des fêtes hors période de carême.


EN AVRIL



Toute la population (même les non-catholiques) fête la Pâques. Le moment phare est le week-end pascal. Après un mois de supposé jeûne et de retenue, la Martinique va «revivre».
Le vendredi après avoir fait le chemin de croix (beaucoup de touristes le font comme une randonnée culturelle car à l’issue des parcours il y a de très belles vues panoramiques), nous dégustons des accras de légumes ou de poisson sous le grand marché de Fort-de-France. Les accras du Vendredi Saint constituent une tradition incontournable.
Le samedi Gloria, le lendemain beaucoup de manifestations culturelles sont organisées dans pratiquement toutes les communes. Des soirées bèlè (danse traditionnelle locale, réouverture des boites de nuit entre autres événements).
Le dimanche de Pâques tout le monde, famille et amis, est à la plage ou à la rivière avec sa chaise, sa natte de plage et surtout son matoutou de crabes (fricassée de crabes de terre au curcuma servi avec du riz). Certaines familles campent sur la plage dès le début des vacances.
LE 22 MAI
Abolition de l’esclavage (en Martinique) le 22 Mai.
Journée populaire en Martinique en raison de toutes les conférences, soirées bèlè et marches commémoratives organisées et ouvertes à tous.
C’est la journée idéale pour en savoir un plus sur l’histoire de la Martinique de la colonisation à nos jours.

EN AOÛT

EN OCTOBRE & NOVEMBRE
Toussaint, fête catholique très observée en Martinique. Les cimetières sont comme neufs et brillent de mille feux. Il s’agit de mettre les morts à l’honneur en nettoyant et illuminant les tombes et caveaux familiaux. C’est le moment idéal pour retrouve ou rencontrer des membres le sa famille perdus de vue.

EN DÉCEMBRE
C’est Noël et ça se voit, ça se sent et ça s’entend dans toutes les communes. Les familles préparent boudin, jambon, pâtés salés et ragoût de porc. Tous les soirs on va chanter des cantiques créoles-français chez l’habitant : ce sont les « chanté noël ».

À SAVOIR
Fêtes civiles de la Martinique
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1er Janvier: Jour de l’an
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1er Mai: Fête du Travail
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8 Mai: Fête de la Victoire de 1945
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22 Mai: Abolition de l’esclavage
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14 Juillet: Fête nationale
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21 Juillet: Fête Victor Schœlcher
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11 Novembre: Armistice de 1918
Fêtes religieuses de la Martinique
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Avant-veille de Pâques (avril / mai): Vendredi Saint
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Lendemain du dimanche de Pâque: Lundi de Pâques
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39 jours après Pâques Jeudi de l’Ascension
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Lendemain du septième dimanche après Pâque: Lundi de Pentecôte
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15 Août: Assomption
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1er Novembre: Toussaint
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25 Décembre: Noël
Fêtes patronales de la Martinique
Chaque bourg martiniquais à sa fête patronale, leur saint patron est mit à l'honneur. C'est un week-End de fête où l'on danse, joue et on s'amuse. Mais avant les festivités c'est d'abord la messe et la procession.
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2 Février : Les Trois Îlets
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19 Mars : Le Prêcheur et Saint-Joseph
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Pentecôte : Saint-Esprit
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16 Juin : La Trinité
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24 Juin : Basse-Pointe; Rivière-Salée et Le Vauclin
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29 Juin : Le Marigot et Saint Pierre
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2 Juillet : Gros-Morne
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15 Juillet : Les Anses d'Arlet
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25 Juillet : Le Carbet
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26 Juillet : Macouba et Sainte Anne
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1er Août : Bellefontaine
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10 Août : Le Lamentin
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15 Août : Case-Pilote; Le Lorrain et Sainte Marie
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25 Août : Fort-de-France
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30 Août : Le Robert
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8 Septembre : Ducos et Schoelcher
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29 Septembre : Le François
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9 Octobre : Fonds-Saint-Denis
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11 Novembre : Le Morne-vert
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25 Novembre : Grand-Rivière
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8 Décembre : Ajoupa-Bouillon; Morne-Rouge et Rivière-Pilote
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13 Décembre : Sainte-Luce
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21 Décembre : Le Diamant
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26 Décembre : Le Marin







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